Strass Syndicat du travail sexuel - TravailleurSES du sexe en lutte !

Appel à manifestation contre la pénalisation des travailleurSEs du sexe et de leurs clients !

Le 14 octobre 2015, le Sénat discutera la proposition de loi « de lutte contre le système prostitutionnel », qui prévoit notamment la pénalisation des clients des travailleurSEs du sexe.

OpposéEs à l’adoption de ce projet de loi, nous rappelons que toute mesure de pénalisation, directe ou indirecte, de l’exercice de la prostitution, ne fait que nous fragiliser et n’apporte aucune réponse aux problèmes que nous pouvons rencontrer (précarité, exploitation, violences, traite). La vulnérabilité des travailleurSEs du sexe aux violences et à l’exploitation ne sera pas combattue par des mesures punitives et policières, mais par la décriminalisation du travail sexuel. Plutôt qu’un conditionnement des (maigres) aides sociales à l’arrêt de la prostitution, plutôt qu’un tour de passe-passe entre l’abrogation du délit de racolage et la pénalisation des clients, et plutôt que des titres de séjour précaires, nous défendons l’accès aux droits pour touTEs, des régularisations qui permettent l’accès à la justice pour les victimes de violences ou d’exploitation, et l’abrogation immédiate du délit de racolage et des arrêtés municipaux interdisant l’espace public aux travailleurSEs du sexe.

A l’heure où une partie de la gauche se dit solidaire des migrants, cette proposition de loi soutenue par une majorité des forces politiques vise à expulser les travailleurSEs du sexe migrantes du territoire français, à renforcer notre contrôle, tout en s’appuyant sur un biais moral qui fait de nous des victimes.

Mais si nous sommes victimes, c’est bien d’une répression quotidienne favorisant notre exploitation. Malgré la stigmatisation croissante, nous prenons la parole pour dénoncer les violences que nous subissons, au premier rang desquelles les violences policières et étatiques. Nous nous organisons et nous luttons pour nos droits de travailleurSEs !

C’est pourquoi, nous appelons à un rassemblement contre l’adoption de ce projet de loi qui aura des conséquences désastreuses sur nos vies et nous vous invitons à nous rejoindre en solidarité avec touTEs les travailleurSEs du sexe.

Rassemblements le 14 octobre à 14h

à Paris devant le Sénat

à Toulouse Esplanade François Mitterrand (Métro Jean Jaurès)

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Réunion Publique à Toulouse le 3 Octobre 2015

Venez débattre avec nous autour des luttes du travail sexuel et des solidarités à construire ensemble.

Meeting sans frise

 

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TOULOUSE : Rassemblement contre la pénalisation des travailleurSEs du sexe, des prostituéEs et de leurs clients

Le 12 juin 2015, l’Assemblée Nationale étudiera en deuxième lecture la proposition de loi visant à « lutter contre la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, contre le proxénétisme et pour l’accompagnement des prostituées».
La mesure phare de cette proposition, la pénalisation des clients, bien qu’elle ait été dénoncée par le Sénat, a été réintroduite dans le texte et à toutes les chances d’être finalement votée. De plus, nous revendiquons l’abrogation du délit de racolage public qui avait également été supprimé par le Sénat.
En novembre 2013, un nombre important d’associations locales s’étaient mobilisées et nous avions été près de 300 à défiler dans les rues toulousaines pour dénoncer cette mesure. Une telle mobilisation est plus que jamais nécessaire pour éviter l’adoption de ce projet de loi qui aura des conséquence désastreuses sur les conditions de vie et de travail des travailleurSEs du sexe et des prostituées.
Grisélidis et le STRASS appellent donc les associations de santé communautaire, de santé, de lutte contre le Sida, LGBT et féministes, ainsi que toutes les personnes solidaires avec les travailleurSEs du sexe et les prostituéEs à ce rassembler vendredi 12 juin 2015 à 17h au métro Jean Jaurès.

« Prostitution: Non à la pénalisation – On veut des putains de droits! » premiers signataires :  Grisélidis, Médecins du Monde 31, Aides 31, le Planning Familial 31, Act Up Sud Ouest, la Case de Santé, le STRASS, Arc En Ciel, Santé Active et Solidaire, Faire Face, Homosexualités et socialisme, l’Ebranleuse et Afrique Arc-en-ciel.

11116331_787295328052290_7397544420197504182_oTOULOUSE : Vendredi 12 juin 2015 – 17h – Esplanade François Mitterrand (Métro Jean Jaurès)

https://www.facebook.com/events/1024139017597695/

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APPEL À MANIFESTATION CONTRE LA PÉNALISATION DES PROSTITUÉES ET DE LEURS CLIENTS

1420047_10151924079378844_1154867456_nLes 30 et 31 mars prochains, le Sénat discutera la proposition de loi de « lutte contre le système prostitutionnel » déjà votée par l’Assemblée en décembre 2013. Si la commission spéciale du Sénat chargée d’examiner la loi avant sa discussion a retiré les articles 16 et 17 visant à pénaliser les clients de prostituées, cette mesure pourrait notamment revenir lors de la discussion via des amendements.

Nous rappelons donc que toute mesure de pénalisation, directe ou indirecte, de l’exercice de la prostitution, ne fait que fragiliser les prostituées et n’apporte aucune réponse aux problèmes qu’elles peuvent rencontrer (précarité, exploitation, violences, traite). La pénalisation des clients est notamment dénoncée par l’ONUSIDA, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Commission Nationale Consultative pour les Droits de l’Homme (CNCDH), et l’ensemble des organisations de prostituées, de santé communautaire avec les prostituées, ou de lutte contre le sida, parce qu’elle les isole, les précarise, accroit leur insécurité, et augmente les risques sanitaires auxquels elles et ils font face. Le débat sur la pénalisation des clients, de plus, détourne l’attention de ce qui devrait pourtant rassembler toutes les forces progressistes et féministes, à savoir aider les prostituées à améliorer leurs conditions de vie et de travail, impliquant la possibilité d’arrêter la prostitution pour celles et ceux qui le souhaitent.

La vulnérabilité des prostituées aux violences et à l’exploitation ne sera pas combattue par des mesures punitives et policières, mais par des mesures sociales, lesquelles sont justement les grandes absentes de cette proposition de loi. Plutôt qu’un conditionnement des (maigres) aides sociales à l’arrêt de la prostitution, plutôt qu’un conditionnement de l’abrogation du délit de racolage à la pénalisation des clients, et plutôt que des titres de séjour précaires, nous défendons l’accès aux droits dans le respect du parcours et des décisions des personnes, des régularisations qui permettent l’accès à la justice pour les victimes de violences ou d’exploitation, et l’abrogation immédiate du délit de racolage et des arrêtés municipaux interdisant l’espace public aux prostituées.

Nous appelons donc à manifester contre cette proposition de loi, contre la pénalisation des clients, et pour le respect des droits des prostituées.

À PARIS : Samedi 28 mars, 14H à PIGALLE.

À TOULOUSE : Vendredi 27 mars, 17H Place Belfort

Premiers signataires : Acceptess-T, Action Radicale Feministe (collectif feministe de l’ENS Ulm), Act up- Paris, Act up-Sud Ouest, AIDES, Les Amis du Bus des Femmes, Arc en Ciel, Cabiria, La Case de santé, La Clique : Le Collectif Féministe & Djendeur de l’EHESS, Collectif 8 mars pour touTEs, Collectif des Femmes de Strasbourg-Saint Denis, Djendeur Terroristas, Entr’actes, Femmes en Lutte 93, Les Flamands Roses, Grisélidis, I.P.P.O.,J’En Suis, J’Y Reste, centre LGBTQIF de Lille NPDC, NPA Jeunes, OCML Voie Prolétarienne, Planning Familial 31, Riposte Radicale, Roses d’Acier, Santé Active et Solidaire, Soeurs de la Perpétuelle Indulgence – Couvent de Paname, Solidaires étudiant-e-s, STRASS-Syndicat du Travail Sexuel, Support Transgenre Strasbourg, Syndicat de la Magistrature.

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MANIF FÉMINISTE POUR TOU•TE•S (MIXTE) TOULOUSE

13950205-0Mon corps, mon choix !

MARDI 25 NOVEMBRE 2014 À 18H30 – PLACE SAINT SERNIN DEVANT LA BOURSE DU TRAVAIL

Le 25 novembre 1960, les sœurs Mirabal, communistes opposantes à la dictature de République Dominicaine, étaient assassinées par le pouvoir. Parce qu’elles étaient femmes et qu’elles avaient décidé de leur destin. Cette date est aujourd’hui la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Cette année encore, la guerre contre les femmes n’a pas cessé. Cette guerre, elle nous a été déclarée il y a longtemps. Nous défilerons aux côtés de toutes les victimes du système hétéro-patriarcal.

Parce que nous refusons toutes les violences patriarcales qui se passent dans l’espace public, comme dans l’espace privé. Quoi que les gentEs en disent : le privé est politique !
150 000 viols ont lieu tous les ans. 10% des femmes en Europe ont vécu des violences sexuelles… Si certaiNEs n’aiment pas le terme, nous n’en restons pas moins des victimes de l’État sexiste, de tous les agresseurs, de la domination systémique et structurale qui s’infiltre jusque dans nos chairs.

Parce qu’on nous a appris à nous méfier de la nuit, à sortir accompagnéEs. Au contraire on veut pouvoir sortir à toute heure sans se faire emmerder ni par les dragueurs ni par les flics ou encore les caméras de surveillance. On en a marre de se faire « draguer » comme si c’était valorisant ! En mini-jupe, en slim, en baggy ou peu importe mes fringues, mon corps n’est qu’à moi !

Parce qu’on en a marre que les arguments féministes soient récupérés à des fins racistes et islamophobes ! Depuis les lois successives qui excluent de l’espace public et stigmatisent les femmes qui portent le voile, la burqua, le niqab ; l’islamophobie, le racisme et le sexisme sont omniprésents. Rasée ou non, voilée ou non, il n’y a pas de bonnes et de mauvaises femmes !

Parce que nous sommes les premièrEs à subir les effets du capitalisme, notamment en temps de crise. On est bloquées dans des emplois précaires, pénibles et sous-payés. En plus, on travaille gratuitement et dans l’ombre en gardant des enfants, en s’occupant des personnes âgées, etc.

Parce que nous dénonçons les lois d’exclusion qui rendent encore plus vulnérables aux violences masculines les femmes sans-papièrEs, en les isolant et en les forçant à vivre dans la clandestinité. Parce que depuis la « Manif’ Pour Tous », les agressions lesbophobes, biphobes et transphobes se sont multipliées : nous ne voulons pas laisser défiler ces réac’ dans l’indifférence la plus totale !

Parce qu’en France, avorter est toujours un délit pénal et les dérogations pour pouvoir interrompre une grossesse sont parmi les plus restrictives au monde (délais très courts, accès restreint…). Et si la morale impose de vivre l’IVG dans la culpabilité, la honte et le secret, l’interruption de la grossesse devient conseillée quand l’enfant ne répond pas aux critères de « normalité » (sourdE, interxesuéE…). L’avortement ne doit pas être un outil de sélection médicale des individuEs mais une liberté pour les personnes de
maîtriser leurs corps et leurs vies !

Parce qu’on veut pouvoir avorter et/ou accoucher comme on le veut, quand on veut, avec qui on veut : ce n’est pas parce qu’on est hétéro qu’on doit avoir des enfants, ce n’est pas parce qu’on est lesbienne ou trans qu’on ne doit pas en avoir. On veut avoir accès à la Procréation Médicalement Assistée et à la Gestation Pour Autrui librement et gratuitement. Pour toutEs celles et ceux qui ont la volonté d’avoir des enfants.

Parce qu’être parentE dans une société sexiste est une lutte quotidienne, on est solidaire des personnes qui ont fait le choix d’avoir des enfants.

Parce que les enfants intersexes sont systématiquement mutiléEs pour les faire rentrer dans la norme. Les papiers d’Etat civil continuent de genrer les personnes en fonction de ce qu’elles ont entre les jambes à la naissance, selon un schéma binaire homme/femme d’après une lecture elle-même binaire des appareils génitaux (mâle/femelle). On assigne donc une identité de genre selon des critères anatomiques. C’est une erreur, l’identité de genre n’est pas liée au corps. Cette assignation mène à des mutilations forcées sur les personnes intersexes.

Parce que l’école continue d’éduquer différemment les filles et les garçons selon des normes hétérosexistes !

Parce que les travailleurEUSEs du sexe subissent toujours plus de répression policière et de violences machistes. Nous nous opposons à la mise en place de la loi de pénalisation des clients prétendant les protéger. Et à Toulouse, l’arrêté municipal anti-prostitution met davantage en danger les travailleurEUSEs du sexe en les éloignant des centres-villes, en renforçant la clandestinité de leurs activités et en les stigmatisant toujours plus.

Parce que touTEs celles et ceux qui ne correspondent pas aux critères de « normalité » et aux standards imposés en raison de leur apparence, de leur genre, de leur handicap, de leur race, de leur classe sont excluEs, déconsidéréEs et discriminéEs.

Pour Lucie, violée par un fasciste en punition et par défi. Violée parce qu’elle est une femme, pour la remettre « à sa place », parce qu’elle est antifasciste.
Pour Lucie et pour touTEs les autres, victimes de viols en tous genres, invisibiliséEs, isoléEs ou non.
Parce que le viol est une des manifestations les plus violentes du patriarcat. Parce que c’est un outil de domination parmi tant d’autres, clairs ou insidieux mais toujours violents.

Pour toutes les victimes de viols et de la violence hétéropatriarcale.
Féministes tant qu’il le faudra !
Ni invisibles, ni disponibles !

MANIF FÉMINISTE POUR TOU • TE • S
(MIXTE)
Mon corps, mon choix !
MARDI 25 NOVEMBRE 2014
À 18H30 – PLACE SAINT SERNIN
DEVANT LA BOURSE DU TRAVAIL

L’AG Féministe Toulousaine !

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APERO ANTI-PUTES A TOULOUSE : QUI SONT LES FASCISTES ?

Alors que les médias se ruent sur l’altercation qui a eu lieu hier soir avec des riverains des quartiers de Pont-Jumeaux et Boulevard de Suisse à Toulouse, le STRASS tient à communiquer tout son soutien aux personnes interpellées, et à exprimer sa colère suite aux propos tenus par les organisateurs de cet apéro et par Olivier Arsac, adjoint à la sécurité de la mairie de Toulouse.

Alors que les riverains organisés en milice venaient fêter l’interdiction pour les travailleurSEs du sexe de se trouver dans certains quartiers, des travailleurSEs du sexe et des militantEs qui les soutiennent sont venues leur rappeler que le quartier était aussi le leur, et que ces mesures d’exclusion n’ont pour seule conséquence que de les mettre en danger.

Dans un article de la Dépêche, Olivier Arsac a qualifié ce contre-rassemblement de « fasciste »1. Mais n’est-ce pas la mairie de Toulouse qui essaie d’imposer un ordre sécuritaire digne de l’extrême droite lorsqu’elle se vante d’exclure de la ville les putes, les roms, les SDF, et touTEs les précaires ? Lorsqu’elle utilise la force de la loi et la violence de la police pour expulser ceux qui essaient de faire vivre le lien social dans la ville ?

Qui opte pour des méthodes fascistes en se constituant en milices anti-prostituées ?

Les riverains voulaient « fêter la tranquilité retrouvée »2, mais de quelle tranquilité parle-t-on lorsque les travailleurSEs du sexe se font quotidiennement harceler par la police, et sont repoussées toujours plus loin dans la clandestinité ?

Est-ce parce qu’ils n’assument pas leur complicité avec les violences qui seront plus facilement perpétrées contre les travailleurSEs du sexe suite à ces arrêtés qu’ils ressentent le besoin d’inventer des violences commises à leur encontre ?

Le STRASS exige la libération immédiate des militantEs interpelléEs et qu’aucune poursuite ne soit menée à leur encontre.

Espace public pour les putes, pas pour les fascistes !

Contac presse : Marie Prin : 06 28 32 20 79

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LES PUTES RACOLENT AU CAPITOLE !

 

NON À L’ARRÊTÉ ANTI-PROSTITUTION !

visuel putes racolent au capitole

Le maire de Toulouse, signe aujourd’hui, lundi 7 juillet, un arrêté municipal anti-prostitution qui concerne les quartiers des Minimes, des Ponts-Jumeaux, de la gare Matabiau et Roquelaine. Les autorités policières verbaliseront ainsi les travailleus-e-s du sexe exerçant sur ces périmètres. L’objectif clairement annoncé dans les médias est de « faire disparaître la prostitution ».

Nous, travailleus-e-s du sexe toulousain-e-s dénonçons la mis en place de cet arrêté qui a été réalisé sans aucune concertation avec nous, qui sommes pourtant les premi-è-res concerné-e-s. Nous nous opposons également au projet de loi de pénalisation des clients qui aura avec l’arrêté municipal des conséquences désastreuses et exigeons l’abrogation immédiate et sans condition du délit de racolage public.

Verbalisation, pénalisation : une même logique pour un même résultat

Les travailleus-e-s du sexe devront se cacher pour rentrer en contact avec leurs clients, disparaître de l’espace public pour aller sur internet, dans des zones isolées, dans des maisons closes clandestines…

Plus de violences

Alors que les violences sont déjà très peu reconnues et que la police et la justice considèrent trop souvent qu’il s’agit des « risques du métier » : insultes, harcèlement, vols, agressions, agressions avec arme, exploitation, abus, viols, prostitution forcé, esclavage, tentatives de meurtre, meurtres, cette loi va aggraver la situation. Les travailleurSEs du sexe seront plus exposéEs et auront toutes les difficultés à dénoncer ces violences.

Plus de contaminations au VIH/sida et aux IST

Le constat a été unanime suite à l’application du délit de racolage, la criminalisation fait passer la santé au second plan, éloigne les travailleurSEs du sexe des associations de santé et réduit leur marge de manœuvre : il s’agit de choisir un client rapidement, ce qui rend plus difficile l’évaluation des risques de violences, la négociation des pratiques et des prix et la capacité à imposer le préservatif.

La précarité et la répression exposent déjà les femmes et minoriséEs sexuelLEs aux violences et aux abus. Au lieu de garantir l’accès aux droits des travailleurSEs du sexe, l’Etat et la mairie de Toulouse se font les chiens de garde des « riverains » qui veulent notre disparition.

Nous revendiquons:

– Le retrait immédiat de l’arrêté municipal anti-prostitution

– L’abrogation immédiate et sans condition du délit de racolage public

– Le retrait de la proposition de loi « renforçant la lutte contre le système prostitutionnel »

– Le retrait de la pénalisation du proxénétisme hôtelier et d’aide et de soutien qui entrave la solidarité entre et

avec les travailleurSEs du sexe

– Une réelle politique de lutte contre les violences et les abus

– Des droits pour les travailleurSEs du sexe trans

– La régularisation avec le droit au travail pour les travailleurSEs du sexe migrantes, sans que le titre de

séjour soit conditionné à l’arrêt de la prostitution

– L’accès aux droits sociaux et fondamentaux : protection sociale, logement, justice

– Que les travailleurSEs du sexe soient consultées et associées aux politiques publiques qui les concernent

visuel putes racolent au capitole

Rendez-vous à 18H au Capitole vendredi 11 juillet !

Amenez vos parapluies rouges, vos masques et vos plus belles tenues

de travailleur-se-s du sexe pour racoler sous les fenêtres de la mairie!

Les TravailleurSEs du Sexe Toulousain-e-s et le STRASS Toulouse (syndicat du travail sexuel)

 

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Manifestation Inter-Précaires

le STRASS sera présent ce samedi 28 Juin dans la manifestation inter-précaires de Toulouse, départ 15h place Belfort 

L’appel de L’Inter-Précaires : 

Nous appelons à une marche le Samedi 28 juin, 15h à partir de la Place Belfort pour rappeler que nous sommes partie intégrante de la ville, et convions toutes celles et ceux qui ne veulent pas une ville déshumanisée à nous rejoindre.

Nous sommes de la ville

Nous sommes de sa vie

Même si mal en vivons,

Même si nous en mourrons

Travailleuses et travailleurs du sexe des Boulevards
Habitant·es de la C.R.E.A
Familles à la rue
EX-Squatteurs et squatteuses du Maquis expulsés,
Sdfs du Quartier de la Gare, et des rues de Toulouse
Précaires du Marché d’Arnaud Bernard,
Femmes en Lutte
Sans Papiers

Nous sommes tous et toutes menacé·es, ou subissons déjà, le nettoyage programmé de la ville imposé par la politique de la mairie, processus liberticide, à l’image des politiques nationales et européennes

Au Maire, et aux Toulousain·es, nous disons :

Ce n’est pas régler la question du logement que d’expulser des squats et des locataires.

Ce n’est pas régler la question de la prostitution que de cacher les prostitué·es, de les isoler et d’accentuer leur insécurité.

Ce n’est pas régler la question de la misère que de harceler à coup d’arrêtés municipaux les sdfs, de stigmatiser les personnes « hors-norme »

Les précaires n’ont pas attendu la mairie pour créer des réseaux solidaires d’entraide et au lieu de les détruire, elle devrait s’en inspirer et les respecter.
Au lieu de s’attaquer aux opprimé·es, la mairie devrait écouter les questions qu’ils posent à notre ville et construire ensemble une réponse plus humaine, en évitant de diviser les Toulousain·es

Nous appelons donc à une marche le Samedi 28 juin, 15h à partir de la Place Belfort pour rappeler que nous sommes partie intégrante de la ville, et convions toutes celles et ceux qui ne veulent pas une ville déshumanisée à nous rejoindre.

L’Inter-précaires

 

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le STRASS Toulouse était invité par l'émission féministe Voyelles

émission à télécharger et à écouter ici http://voyellesfm.wordpress.com/anciennes-emissions/2014-2/

Marie est notamment revenue sur l’altercation avec Zero Macho lors de la manifestation pour le droit à l’IVG, ainsi que sur la situation actuelle des travailleurSEs du sexe, et nos revendications.

Un grand merci à toute l’équipe de Voyelles pour cette émission !

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Pour nous contacter

STRASS, Syndicat du Travail Sexuel
c/o Act Up-Paris
8 rue des Dunes
75019 PARIS

contact@strass-syndicat.org

Permanence POUR LES TRAVAILLEUR-SE-S DU SEXE tous les jeudis de 17h à 21h dans nos locaux à Paris.

La Permanence sera fermée à partir du  jeudi 3 août 2017. Elle ouvrira à nouveau ses portes le jeudi 31 août 2017 à 17H.

Nous contacter en cas de violences : violences@strass-syndicat.org

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